Exercice multinational : exercer une influence grâce à une coopération conjointe

Article / Le 27 mars 2018 / Numéro de projet : 18-03-27-iatf

Par le Sergent Frédéric Couturier et le Caporal-chef Nichole Zapadka

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Nienburg (Allemagne) — Travaillant avec des soldats de 23 autres pays de l’OTAN, un groupe de soldats de l’Armée canadienne de la Force opérationnelle des activités d’influence (FOAI) de la 5e Division du Canada ont participé à l’exercice JOINT COOPERATION 17, à Nienburg, en Allemagne, à l’automne 2017, pour améliorer l’expertise et comparer les meilleures pratiques dans les relations civilo-militaires. 

L’exercice Joint Cooperation 17, qui avait lieu au Zentrum Zivil-Militarische de l’armée allemande, se déroulait dans le pays fictif du « Framland ». Selon le scénario de l’exercice, le Framland a été secoué par un tremblement de terre qui a détruit des infrastructures clés et mené au déplacement de masse des personnes déplacées, réfugiées ou évacuées – tout en contribuant à l’instabilité dans l’ensemble du pays. Pour compliquer la situation davantage, un groupe de milice, appelé les Skolkan Eagles – dont on suspecte un soutien du Torrike, un pays divergent à l’ouest — visait à ressusciter un empire jadis grandiose par une présence et des actions accrues dans la région.

Avec de telles répercussions sur l’environnement civil, une Force opérationnelle interarmées dirigée par l’OTAN a été déployée pour produire un effet dissuasif et assurer l’intégrité nationale et politique du Framland, ainsi que l’environnement sûr et sécuritaire nécessaire pour les élections à venir. Ce scénario solide, avec la participation multinationale, est ce qui en fait un exercice de « coopération interarmées ». Les pays participants ont fourni des militaires pour exécuter une variété de rôles – du contrôle de l’exercice, en passant par le soutien sur place, jusqu’au groupe cible principal de l’instruction.

Ayant lieu dans les Clausewitz Barracks, dans la ville de Nienburg, l’exercice entier s’est étendu dans de nombreuses municipalités – chacune avec leurs habitants et domaines d’intérêt qui ont des répercussions sur le scénario évolutif.

L’exercice se distinguait parce qu’il comprenait des acteurs militaires et civils – qui devaient tous respecter des normes d’instruction individuelle – et combinait les deux dans un synopsis dynamique. Cela a permis de créer une très bonne ambiance qui a entraîné un réseautage multinational entre tous les pays membres. Dans l’ensemble, l’exercice a créé des occasions irremplaçables pour les militaires des pays alliés de tisser des relations de travail en vue des opérations futures.

Dans un exemple frappant, les membres du contingent canadien ont travaillé en étroite collaboration avec des collègues de la Lettonie, tandis que l’Opération REASSURANCE continue de se développer dans le monde réel. Étant donné que la communauté internationale de Coopération civilo-militaire (COCIM) n’est pas particulièrement grande, les relations positives développées auront d’importantes répercussions sur les futures opérations multinationales où cette capacité sera utilisée.

Bien que cet exercice suivait essentiellement la doctrine de l’OTAN, certains pays revenaient à l’occasion à leurs tactiques, techniques et procédures (TTP) de COCIM pendant le déroulement des missions. Cela a permis au personnel canadien de comparer de façon informelle les TTP et d’avoir un aperçu de la façon dont les pratiques de COCIM canadiennes s’harmonisent le mieux avec celles des nations alliées.

Formé en COCIM et des opérations psychologiques (OPSPSY), le personnel canadien était bien placé pour réussir – partager et comparer leurs connaissances professionnelles dans l’ensemble du spectre des activités d’influence (AI) en procurant un appui réciproque. L’exercice JOINT COOPERATION 17 a confirmé la valeur de l’intégration des deux disciplines à la formation de notre personnel d’AI, tout en réaffirmant l’image positive des Forces armées canadiennes et de ses capacités COCIM – au pays et à l’étranger

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